mardi 15 novembre 2011

Je dompte des chevaux

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Carlo Ruini (1530-1598) a rédigé le premier ouvrage d'anatomie consacré exclusivement à une seule espèce autre que l'homme. Les planches ci-dessus sont issues de l'Anatomia del Cavallo (Venise, 1618). Ca me rappelle que lorsque j'étais petit et que j'accompagnais ma grand-mère à la boucherie, j'avais la chance de déguster un godet de sang de cheval afin de me fortifier. Où en serais-je sans cette coutume ?
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5 commentaires:

JR a dit…

bonjour, et merci pour votre site nomade
j'ai piqué sur la main de singe
"Je ne suis fort qu’aux yeux des autres
Je ne suis faible que pour rire
Je suis ton cheval quotidien »
Louis Scutenaire– Mes Inscriptions 1964/1973

Thaddée a dit…

Je cherche la représentation d'un crâne d'éléphant... pourriez-vous m'aider?

Jean Dezert a dit…

Bonjour, il y a les gravures d'Henry Moore, facilement trouvables sur le net...

Rémi C a dit…

Très joli. Ca me fait penser à l'histoire naturelle de Buffon que je cite ici:

"Le Cheval.

La plus noble conquête que l’homme ait jamais faite est celle de ce fier et
sougueux animal qui partage avec lui les fatigues de la guerre et la gloire des combats ; aussi intrépide que
son maître, le cheval voit le péril et l’affronte, il se fait au bruit des armes, il l’aime, il le cherche et
s’anime de la même ardeur ; il partage aussi ses plaisirs, à la chasse, aux tournois, à la course, il brille,
il étincelle ; mais docile autant que courageux, il ne se laisse point emporter à son feu, il sait réprimer
ses mouvemens, non seulement il fléchit sous la main de celui qui le guide, mais il semble consulter ses
desirs, et obéissant toûjours aux impressions qu’il en reçoit, il se précipite, se modère ou s’arrête, et
n’agit que pour y satisfaire ; c’est une créature qui renonce à son être pour n’exister que par la volonté
d’un autre, qui sait même la prévenir, qui par la promptitude et la précision de ses mouvemens l’exprime et
l’exécute, qui sent autant qu’on le desire, et ne rend qu’autant qu’on veut, qui se livrant sans réserve, ne
se refuse à rien, sert de toutes ses forces, s’excède et même meurt pour mieux obéir.
Voilà le cheval dont les
talens sont développés, dont l’art a perfectionné les qualités naturelles, qui dès le premier âge a été soigné
et ensuite exercé, dressé au

Jean Dezert a dit…

Buffon, encore !