Affichage des articles dont le libellé est Birgit Ulher. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Birgit Ulher. Afficher tous les articles

jeudi 17 juin 2010

Les Maîtres fous présentent

.
.
.
Vendredi 25 juin - 5 euros - Rue Gustave Thiriart 68 (Quartier du Laveu à Liège) - 20.00.
.

Birgit Ulher est une trompettiste allemande qui a acquis ces dernières années une excellente réputation dans le domaine de l’improvisation. Ses recherches esthétiques qui se sont traduites notamment par la réalisation de polaroids retravaillés à l’aide de techniques mixtes. Que ce soit en solo ou en groupe (le quartet Nordzucker, ses duos avec Ute Wasserman ou encore Gino Robair), les principaux aspects de son travail résident dans sa quête de nouveaux sons et procédés. L’usage du silence et l’écoute réflexive prennent dans son œuvre tout leur sens. Ses deux derniers albums Blips and Ifs (en duo avec Gino Robair, Rastatscan, 2009) et Radio Silence No More (en solo, Olof Bright, 2009) constituent une excellente introduction à un univers riche et poétique.

.
L'année passée, j'ai eu la chance de faire l'interview de cette musicienne hors normes. Son concert chez moi sera l'occasion d'écouter du bon son, mais aussi de se retrouver pour boire un verre et célébrer des situations. Je passerai des tubes dans la suite de la soirée et il fera beau, c'est promis. Essayez de me confirmer votre présence par e-mail et arrivez à l'heure !
.
Créons des sphères !
.

lundi 26 octobre 2009

Densités

.
.
.
.
Retour plus qu'enthousiaste de la 16ème édition du Festival Densités à Fresnes-en-Woëvre en Lorraine. Situé non loin de Verdun, ce village perdu dans la campagne reçoit chaque année durant trois jours nombre d'artistes aux expressions variées, ayant en commun une volonté d'aller de l'avant et de proposer des oeuvres originales et stimulantes. Musique improvisée, noise, poésie sonore, danse... Divers genres s'alternent et laissent peu de répit au spectateur, bien heureux de multiplier les expériences dans un cadre agréable (l'organisation est parfaite et l'accueil charmant).
.
Pas mal de révélations... Une des plus fortes est sans aucun doute la performance de Jason Lescalleet (tape, bandes, laptops et divers) et Greg Kelley (trompette) qui, entre manipulation de bandes, approche réductionniste de la trompette, field recording et noise brutale, ont créé un monde sonore unique, ritualisé et très poétique. Avec beaucoup d'énergie, la pianiste Sophie Agnel tire une myriade de sons de son piano à l'aide de différents objets, tandis que Jérôme Noetinger et Lionel Marchetti élaborent un flux de sons électroniques tournoyants. Cinétique et galvanisant. Le pianiste légendaire John Tilbury a engourdi et hypnotisé l'assistance en interprétant du Morton Feldman et ses propres compositions dédiées à l'univers de Samuel Beckett. Dans un registre (très) différent, le Jazkamer du Norvégien Lasse Marhaug a infligé à l'assistance une déflagration extrêmement jouissive, par les aérations et rebondissements offerts notamment par un batteur survolté.
.
D'autres bons moments évidemment. On croisait également à l'affiche Phil Minton, Birgit Ulher et Heddy Boubaker, Barre Philipps, Burkhard Beins, Oren Ambarchi, Peter Brötzmann, Paal Nilssen-Love... A la fin du festival, des fantômes planaient, tandis que leurs visages apparaissaient sur les murs. On y retourne l'année prochaine.
.

mercredi 30 septembre 2009

Réductionnisme, improvisation et composition

.
Via ce post, je signale que mon interview de la trompettiste allemande Birgit Ulher est parue sur Le Son du Grisli. On y apprend pas mal de choses intéressantes, notamment sur le réductionnisme, sur les différences entre improvisation et composition et sur les accointances entre arts plastiques et pratique musicale.
.